J’ai glissé un lombric trouvé dans mon terreau au pied de mon ficus juste pour aérer la terre : un mois plus tard, en sortant la motte, j’ai compris ce qu’il avait fait au drainage

J’ai glissé un lombric trouvé dans mon terreau au pied de mon ficus juste pour aérer la terre : un mois plus tard, en sort...

Un mois a suffi à un lombric pour creuser des dizaines de tunnels microscopiques dans le terreau de mon ficus, transformant complètement son drainage et son aération. En démoulant la motte, j’ai découvert un réseau impressionnant de galeries et les turricules du ver, signes d’un travail en profondeur. Mais cette expérience révèle aussi les limites de cette solution : un pot reste un environnement hostile pour un vers de terre.