J’ai vidé un sac de feuilles de noyer dans mon compost l’automne dernier juste pour ne rien jeter : trois mois après le rempotage de mes plantes d’intérieur, en sortant la motte, il était trop tard
Un geste écologique qui tourne au cauchemar : trois mois après avoir incorporé des feuilles de noyer au compost, la juglone qu’elles contiennent empoisonne lentement les plantes rempotées dedans. Cette toxine naturelle produite par le noyer ne disparaît pas aussi vite qu’on le croit, surtout si les feuilles ne sont pas broyées ni régulièrement retournées.